Ce que le juge a changé
Le juge André Birotte Jr. avait auparavant permis qu'un jury examine si une combinaison revendiquée d'éléments rythmiques associés à Fish Market pouvait soutenir les atteintes alléguées à une composition. Selon le compte rendu de Rolling Stone, il a renversé cette position le 1er septembre. Le tribunal conclut que les plaignants n'ont désigné aucune composition protégée réunissant toute la sélection et l'organisation qu'ils veulent faire respecter. Cet échec préalable retire la vaste théorie du procès au lieu de demander à un jury si des centaines d'œuvres l'ont copiée.
Pourquoi l'échelle était exceptionnelle
Le litige regroupé a impliqué environ 1 800 chansons de plus de 100 artistes, dont Bad Bunny, Drake, Karol G et Daddy Yankee. Le matériau contesté se rattachait au dembow, motif de percussion central dans le développement du reggaeton. Une décision traitant une combinaison venue de passages musicaux distincts comme une composition unique protégée aurait dépassé de loin un seul enregistrement. Le nouveau raisonnement réduit ce risque, mais ne déclare pas que tout rythme dembow échappe au droit d'auteur dans n'importe quel contexte.
Ce qui reste à trancher
Les parties doivent encore proposer un calendrier pour des allégations plus étroites voulant que certains artistes aient directement échantillonné des enregistrements liés à Steely & Clevie. Ces demandes reposent sur d'autres preuves, notamment l'audio réellement utilisé et l'existence d'une autorisation. La décision rapportée constitue donc une victoire procédurale et substantielle majeure pour les défendeurs, pas un jugement final général sur chaque chanson. Appels, décisions propres à une demande ou règlements peuvent encore modifier le résultat pour certains artistes et détenteurs de droits.